Deuxième Festival international du patrimoine culturel

Des participants à cet évènement ont discuté de la préservation du patrimoine culturel comme outil pour le développement socio-économique.

La préservation et la promotion du patrimoine culturel contribuent à la sauvegarde du cachet historique et civilisationnel des villes et constitue un outil de développement socio-économique, ont souligné les participants à une rencontre organisée à Fès dans le cadre du Festival international du patrimoine culturel clôturé le 12 mai. Cet évènement a été organisé sur le thème «Le patrimoine culturel : Défis et enjeux».

Lors de cette rencontre, les intervenants ont souligné que la réhabilitation des monuments historiques permet de perpétuer cet héritage culturel au profit des générations montantes en le mettant au service du développement touristique, social et économique. Ils ont mis l’accent sur l’importance des réalisations accomplies ces dernières années pour redonner vie au riche gisement patrimonial que représente Fès, ville classée patrimoine mondial de l’humanité par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco).

Cette rencontre a été ainsi l’occasion de souligner la pertinence de la stratégie de réhabilitation et de développement menée par l’Agence de développement et de réhabilitation de la médina (ADER-Fès), d’autant plus qu’elle tend à sauvegarder le patrimoine urbanistique et architectural et assurer son intégration dans le circuit économique à travers le développement des activités commerciales, artisanales, culturelles et touristiques. Le deuxième Festival international du patrimoine culturel, initié par l’Association marocaine pour la préservation du patrimoine culturel et l’esprit de la citoyenneté, propose diverses activités artistiques, musicales ainsi que des débats.

Initié autour du thème «Racines africaines et portée internationale», ce festival qui se veut un espace d’échanges et d’ouverture «tend à inscrire l’héritage patrimonial dans une perspective universelle, une façon de perpétuer la tradition en l’adaptant aux nouveaux modes de vie et de pensées». De nombreuses troupes et artistes représentant les différentes régions du Maroc et de certains pays africains participent à ce festival, organisée en partenariat avec l’Institut français de Fès, la Chambre d’artisanat de la région de Fès-Meknès, l’ADER et la délégation du ministère de la Culture et de la Communication.